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Narco (2004)
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3 commentaires
j é pa compri
pierot
pk van damme é la dans ce film tré moyen avec l otre qi dor tout le temp fin bref j esper q il a eu du fric pour fér ca!!!
Plutôt sympa
kicker
Un film que j'ai trouvé pas mal même s'il souffre, il est vrai, de certains détails qui méritaient d'etre mieux traités. L'apparition de Jean-Claude y est mémorable et Poelvoorde est plutot marrant en fan absolu de Van Damme. Mention spéciale à Guillaume Canet qui nous livre un personnage sympathique. A voir!
Tout à fait d'accord
the shalao
Film médiocre, Poelvoorde a un rôle trop caricatural pour convaincre... Ce qui fait que Van Damme lui vole la vedette avec un charisme qu'on ne lui avait jamais vu !
   Critique
Titre original : Narco
Origines : France, 2004
Durée : 1h45
Sortie France : 01 Décembre 2004
Sortie Etats-Unis : Inédit en salles
Budget :
Salaire :
Box-Office France : 632,300 entrées
Synopsis
Gustave Klopp partage sa vie entre sa femme Paméla, le fils de celle-ci, son meilleur ami karatéka Lenny Barr (autoproclamé plus grand fan de Jean-Claude Van Damme du monde), et une terrible maladie qui l’empêche de mener une vie normale: la narcolepsie. A toute heure de la journée, Gustave s’endort, quelques minutes, quelques heures. Durant ces périodes de sommeil, il rêve d’un monde féerique et mystérieux dans lequel il est un super héros. Un jour, il décide de faire de ses rêves une bande dessinée.
Critique
Si le pitch de départ pouvait faire rêver durant les quelques mois de production et de tournage, le résultat final, accumulation de couches inutiles les unes au-dessus des autres, demeure légèrement fatigant. Soit un premier film réussi (Gustave souffre de narcolepsie, et tombe de sommeil un peu partout), auquel s’ajoute un second légèrement moins bon (durant son sommeil, il fait des rêves dans lesquels il est un super héros), auquel s’ajoute un moins bon (il transforme ses rêves en BD), auquel s’ajoute un moins bon (ses BD sont volées par son psychiatre allié à son meilleur ami), auquel s’ajo… et ainsi de suite. Essai non transformé, donc, qui pèche par un excès d’ambition mal relayé par un manque flagrant de compétences. Tristan Aurouet et Gilles Lellouche sont sans doute bourrés de bonne volonté, leur photographie est certes réussie, mais ils ne semblent pas connaître grand chose au monde du comic book, qu’ils se contentent d’effleurer, ou au personnage de Jean-Claude Van Damme, dont ils ne parviennent pas à citer plus d’un film. De même, les rêves que fait Guillaume Canet lorsqu’il tombe dans les vapes sont désespérément dénués d’imagination – là où justement un formidable travail visuel et imaginaire était plus qu’attendu. Alors on se contente de rire aux quelques gags du début du film, regrettant que Poelvoorde nous fasse son éternel numéro répétitif, que la caméra soit tenue par un parkinsonien, que le script soit parasité par des personnages inutiles (que viennent foutre là les deux patineurs assassins?)… Heureusement, il reste La scène. La plus belle du film, la plus sincère, la plus modeste aussi, celle où intervient Jean-Claude Van Damme. Toute en finesse et en retenue, dénuée de toute emphase, cette scène parvient à elle seule à justifier la durée du film.
Anecdotes
Jean-Claude Van Damme n'apparaissant que trois minutes dans le film, les cinéastes ont eu l'honnêteté de ne pas axer leur promo sur cette présence.

Le dossier de presse mentionnait le texte suivant: "Chers amis journalistes, comme Lenny Barr, vous croyez avoir vu Jean-Claude Van Damme dans le film que nous venons de vous projeter. Mais ce n'est qu'un rêve. Aussi, merci d'avoir la gentillesse de ne parler de ce rêve à personne, surtout pas à vos lecteurs, afin qu'ils puissent aussi rêver."
Le coup qui tue : Aucun.
La réplique qui tue : "On est toujours une star aux yeux de ceux qu'on aime."
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