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JCVD (2008)
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28 commentaires
Chef d'Oeuvre
AMMELOOT
Excellent, Excellent, Excellent!!!... Ce filme est un Chef d'Oeuvre du 7ème Art. Il est comme le tamis du temps qui ressort les pépites d'or de la Vie. Chapeaux bas Messieurs et JCVD. Je reste sans voix.
Chef d'oeuvre
El-Marko
Un pur chef d'oeuvre, n'étant pas un immense fan de Van Damme à la vue de ce film les sentiment que m'inspirait cet homme on littéralement changé (en bien hein), malheureusement pour l'amis Jean-Claude, si le film à été une (immense) réussite critique il a été un flop au cinéma; bien dommage. Bien dommage également que JCVD n'ai aps persévérer dans ce genre de cinema. ^^
acteur imcompris
Keke
Jean Claude Van Damme un acteur imcompris mais humainement immense.En tout cas c'est le meilleur.
Tu es GRAND !!!
deshoulles45
la scène quand tu tu confies dans le bureau de poste m'a mis les larme et la chair de poule ! tu es grand ! bravo Monsieur.
Humainement surprenant
Remyz
JCVD est un film particulier. Il y a bien une histoire fictive mais c'est tournée autour d'un vrai JCVD. Un jean-claude très cool mais aussi qui vit avec le poids de ses problèmes et avec le renom de sa célébrité. Le film est un suspense qui sert de prétexte à faire le point avec un peu d'auto-dérision et d'humour autour de la presque légende. Van damme joue comme il n'a jamais joué. Il est vrai, lui-même et sans envie d'en montrer plus qu'il n'en faut puisqu'il n'a pas besoin. Ce film révèle un côté fascinant de l'homme qui est magnifiquement bien rendue. Jean-Claude a le mérite d'avoir été lui-même jusqu'au bout dans se film et de nous offrir un film d'une grande profondeur. Mais détrompez-vous ce film n'est pas démesurément van damme centré. Le suspense est excellent, tous les personnages sont d'une grande curiosité et tous semblent en plein contrôle de leurs moyens.
sans titre
minougringo
Prestation mythique de jcvd.hélas le succes du film fut quelque peu effacer par des second roles ayant autant de charisme qu'une huitre et un scénario trop lent.
JCVD
aznangelkhmer78
c'est un bon film! je l'ai en dvd!
tchad et alex...
sinon c la volee de premiere
une pepite de vandamme
Performance
ginger 06
La plus grande performance de van damme et l'un de ses meilleurs films ! dommage que la france l'a tant boudé...
zinedin soualem
pierot
je vin d allé revoir jcvd é zinedin soualem ma fé mourir de rire i jou tro bien vrémen é je trouve qe c grace notamen a lui é o monologue de van damme qe le film é si bon chapo mabrouk el mechri
beau tout simplement
Oualid
je suis aller le voir pas plus tard que hier, et on prend une clake en pleine geule!!!!! un melange dautobiographie , de fiction , daction et de comedie, lacteur est sans doute au firmament de son jeu dacting, juste une chose jaurai preferer ke le film continue au lieu de jouer sur plusieur meme scene de different personnage komme le grand snake eyes, sinon c'est un tres beau film tt simplement, peut etre le comeback de lacteur ? pour moi la replike ki tue c la petite fille , qui dit c'est quoi aware ?!!!!! mdrrrr pour finir une tres bonne mise en scene du realisateur mabrouk el mechri
comme une claque dans ma gueule
Greg
Waouw que dire de +. un véritable chef d'oeuvre de JC. Une réalisation et photographie superbe, une ambiance mêlant drame, humour, thriller... et ce monologue qui vous arrachent les tripes. un casting superbe. Bref le meilleur film de jc sans aucuns doutes. j'espère que le film va cartonner, sa serait super pour jc après ces années de "galères". bravo jc, mabrouk et toute l'équipe :-)
parmi ls mellieures
pierot
je le trouve vréman bien avec 1 van damme emouvan meme si la fin é 1 pe moyenne
JVCD excellent
tatie
Un vrai moment de bonheur JVCD est sans doute salvateur pour l'acteur mais aussi pour son public. Sincérité, humanité, humilité peu d'acteurs sont capable de faire ce qu'il nous livre dans ce film. Un grand merci pour ce film
JCVD ...
Sheng
Depuis tout petit je suis la filmo de Van Damme avec passion. Et même si celle-ci ne recèle pas que des chef-d'oeuvres (voir les cheap Cyborg, Street Fighter, Universal Soldier : Le Combat Absolu) JCVD a su m'étonner à plusieurs reprises, notemment avec ses collaborations avec les cinéastes HK : Tsui Hark avec le délirant "Piège à Hong Kong", et Ringo avec "Risque Maximum", "Replicant" et "In Hell". A noter : son jeu d'acteur qui s'affine avec le temps : les caméos dans "Narco" et "Sinav", le puissant "Wake of Death" ou plus récemment "Until Death". JCVD est un acteur accompli, et il nous le prouve une fois de plus, simplement mais grandement dans JCVD! Sheng, fan de ciné HK et de JCVD.
TOTALE REUSSITE
MRBIGJR
pas classé dans les inconditionnels du personnage, saoulé à mort par les médias sur le cas vandamme et ses répliques, je viens de voir un film que je conserverais des sa sortie en dvd. qualité de l'image, beauté du film et un acteur qui n'a rien à envier aux meilleurs, bluffant, réaliste en un mot : epoustouflant de vérité bravo au réalisateur de me l'avoir fait découvrir sous cet angle qui a mon avis est plus proche de la réalité vandamme. j'aurais aimé lui dire
jcvd
Poète
Van Damme ressemble à Alain Delon et Jean Marais.
next
la bestia
Maintenant il est attendu au tournant, et a intérêt à rester au même niveau de qualité.
SURPRISE
Mabrouk El M.
Quel surprise... D'abord, le film, qui attire la curiosité : van damme dans quoi ? JCVD... ? Mouais. Ensuite, la vision du film, et quel film, pas mauvais du tout. Voir pas mal... Voir mieux ! Et enfin, JCVD lui-même, qui fait couler une larme quand il se confesse. Qui - pareil à lui-même - s'embrouille dans ses mots, et c'est tellement poignant ! (je n'ai pas dis, s'embrouille dans ses pensées, choses qui est et sera encore longtemps mal comprise par les - peut-être - média !) JCVD, propre, simple, presque Belge, c'est la surprise... J'ai adoré la période Bloodsport, Full Contact, Kickboxer... Je me suis arrêté à Double Team, n'ayant pas digéré les derniers nanar de l'acteur... Des nanar restent des nanar ! Mais l'acteur, en quelques mots, impose une frontière entre les erreurs "du cinéma" et les siennes... Que celui qui n'a jamais eu de rêve lui lance la première pierre. On a envie de dire : bien joué, Mr Van Damme. (nom d'acting) N.B. Et bien joué, Mr François l'embrouille !!! (nom d'acting également...)
sinav
tifou59260
jvoudré savoir si sinav le film turque de jean claude vandamme va sortir en france?jespère une réponse assez vite.merci davance
et voilà...
un fan
...j'étais hier à Lille pour l'ap du film, de ce chef d'oeuvre. Au delà de mes espérances, film sensationnel, des acteurs au top et JC plus authentique que jamais et dans son plus grand rôle. Voilà mon pote JC, tu l'as enfin ton classique, merci.
les médiseux
les médiseux
chef d'oeuvre en vue...et enfin un acteur digene des ventura ,et consors la france et la belgique a besoin de comédiens comme JCVD
J'suis fière
Michael
J'suis fière de toi Jean Claude...
Jolie !
Joey
Jolie critique qui donne bien entendu envie !!
direct to cinémas
projo
ça a surtout l'air d'être du vrai cinéma pour van damme, et ça fait longtemps qu'il n'en n'a pas fait!
super film
jcvd18
sa a l'air d'etre un suoer film.
lien
roller boygirl
http://www.gaumont.fr/films/jcvd/index.html
MIMI
POUR MOI C LIN D FILM LE PLUS ATTENDU DE LANNé 2008,vandamme de retour en sales il va faire un tabac c sur,bonne chance jc on icroi!
   Critique
Origines : France, Belgique, 2008
Durée : 1h36
Sortie France : 04 Juin 2008
Sortie Etats-Unis : 07 Novembre 2008
Budget : 10,000,000€
Salaire :
Box-Office France : 163,348 entrées
Synopsis
Entre ses déboires avec le fisc, sa bataille juridique pour la garde de sa fille, et une carrière au point mort, Jean-Claude Van Damme quitte la frénésie de Los Angeles pour Bruxelles, le moral en berne et la carte bleue qui vire au rouge. Alors qu’il pense être à l’abri de la tourmente, c’est le coup de grâce, son avocat menace de le lâcher s’il ne lui règle pas au plus vite ses honoraires. Son agent concède à lui envoyer par mandat une avance sur cachet, Van Damme se rend dans un bureau de Poste pour retirer son argent. En vain. Des coups de feu retentissent, les portes se referment derrière lui, le rideau de fer tombe : pour JCVD, la journée va être longue. Très longue...
Critique
Quoi qu'en disent ses fans, et malgré la qualité évidente de certains de ses films (Replicant, L’empreinte de la mort, Until Death, pour ne citer que les plus récents...), il manquait à Jean-Claude Van Damme Le Titre, celui qui lui permettrait de garder à tout jamais la tête haute et de marquer réellement de son empreinte l'Histoire du cinéma. Stallone peut brandir Rocky ou Rambo, deux personnages qui lui servent encore aujourd’hui de monnaie d’échange pour ses autres projets ; Schwarzenegger a Terminator et Conan le barbare pour compenser La Course au jouet ou Batman et Robin ; même Wesley Snipes peut se vanter d'avoir joué non seulement dans le Jungle Fever de Spike Lee, mais également dans la trilogie Blade (dont les deux premiers épisodes ont, bien plus qu'on ne l'imagine, remodelé le cinéma hollywoodien). Van Damme , malgré sa célébrité, son statut culte, et l'admiration que peuvent susciter des succès tels que Bloodsport et Universal Soldier, n’avait pas encore derrière lui ce film étendard, ce titre qui lui vaudrait à tout jamais le respect du public, de la critique, et de la profession - trois entités encore relativement divisées sur la carrière de l’acteur. Et même Replicant, pourtant son plus grand succès critique, n’avait été que très timidement défendu par la presse, qui saluait volontiers la performance de l’acteur, mais émettait quelques réserves sur le scénario. Qu’on se le dise, c’est désormais chose faite : Van Damme vient de livrer son premier véritable chef d’oeuvre, sa première réussite incontestable ! Et c’est contre toute attente à un français qu’on le doit, le jeune Mabrouk El Mechri, réalisateur d’un premier film réussi (l’émouvant Virgil) et l’un des rares cinéastes avec Ringo Lam et Sheldon Lettich à faire preuve d’une véritable admiration pour l’acteur, au point de le traiter avec respect et de lui proposer le plus grand rôle de sa carrière. JCVD s’impose ainsi d’emblé, dés les premières images d’un générique flamboyant, comme une date dans l’oeuvre de Jean-Claude Van Damme, et peut être même comme un événement dans le genre habituellement calibré du cinéma d’action - en admettant que ce film en fasse partie.

A ceux qui en doutaient encore, rappelons que JCVD n’est en effet, à l’exception de son exceptionnel plan séquence d’ouverture (sans doute la meilleure scène de combats jamais jouée par l’acteur), à aucun moment un film d’action ou de combat, et qu’il n’entretient d’autre rapport avec le reste de la filmographie de l’acteur que l’acteur lui-même. De par sa sécheresse, sa musique et son arc scénaristique, JCVD se réclame contre toute attente du cinéma américain des années 70. Plus particulièrement du tutélaire Un après-midi de chien, quasi hui-clos cité jusqu’au travers de la coupe de cheveux improbable de Zinedine Soualem, hommage évident à celle de John Cazale. Une prise d’otages, un scénario qui navigue entre deux pôles (intérieur : le bureau de Poste / extérieurs : la foule, le dispositif policier), l’intervention d’éléments périphériques (l’émotion des parents, l’admiration du public, la sollicitude des otages, l’acharnement et la sottise des médias), autant de composantes qui rappellent, et Mabrouk El Mechri ne s’en cache pas, le chef d’œuvre de Sidney Lumet. Réalisateur dont les films traduisaient d’ailleurs, comme il le disait, "le combat de l’homme pour une meilleure connaissance de soi face à un monde hostile", phrase qui sied parfaitement à ce JCVD… Alors Van Damme en ersatz d’Al Pacino, dans une relecture d’un classique du Nouvel Hollywood ? Pas vraiment… Car à ce modèle, le cinéaste et ses coauteurs apposent non seulement une déconstruction minutieuse du scénario (flashbacks mentaux, rêves…) mais aussi un délabrement du visuel (couleurs ternes, flottement des images, ruptures brutales et astuces de montage…) que Mabrouk El Mechri s’amuse à triturer, concasser. La pellicule saute, fait de brusques retours en arrière, est parfois surexposée… La caméra opère des mouvements linéaires ou, au contraire, est soudainement portée à l’épaule. Il ne s’agit plus dés lors pour le cinéaste de livrer un film d’action. Encore moins une comédie - ce que le film n’est qu’à de très rares instants, contrairement à un Jean-Philippe. Mais bien de piétiner les ruines d’un genre, à partir des vestiges d’un corps, celui de l’acteur, qui en fut un jour le symbole.

Retour au premier plan. Jean-Claude Van Damme sort d’un immeuble et atterrit en plein champ de ruines, au milieu de combats confus auxquels il participe : explosions, pistolets, couteaux, coups de pied, coups de poing, le panel habituel, l’ordinaire du cinéma d’action, celui que l’acteur a exploré jusqu’à épuisement, jusqu’à l’écoeurement. L’œil torve, Van Damme avance sans conviction. Au détour d’un mouvement de cette caméra qui balance et suit l’acteur principal en plan séquence (prouesse technique absolument ébouriffante), c’est tout le système qui se met en branle et se renverse : la caméra apparaît, les figurants se reposent dans un coin, un mur de carton pâte bascule, le réalisateur crie "coupez !". Retour à la triste réalité, fin du rêve, nous sommes sur le tournage d’une production de seconde zone où le réalisateur n’a aucun respect pour son acteur même si celui-ci "a ramené John Woo à Hollywood" (référence récurrente). Durant 1h30, le film va s’évertuer à confronter la réalité avec la vision cinématographique que pouvaient en avoir Jean-Claude Van Damme et le spectateur. Que devient le héros d’action lorsqu’il sort de l’écran – question similaire à celle déjà posée, mais sur un mode parodique, dans le Last Action Hero de John McTiernan ? Désarme t-il le méchant d’un coup de pied retourné avant de finalement saluer la foule en délire, comme l’imagine l’acteur à un moment du film ? Pas tout à fait. Blessé, cogné, menacé, obligé d’obtempérer, Van Damme ne peut pas grand-chose face à des individus réels et armés. Et, triste ironie du sort, le seul coup de pied qu’il donne, c’est contre un otage et à la demande de Karim Belkhadra, l’un des ravisseurs fan de ses films dans l’une des rares scènes vraiment comiques du film. Ces preneurs d’otages sont d’ailleurs, eux aussi, bousculés dans leurs certitudes. Ebréchés, loin des archétypes du cinéma hollywoodien, ils doutent, pleurent, se chamaillent, et se laissent rapidement dépasser par la violence de leurs actes.

Tout est affaire de point de vue. Celui de l’acteur, celui des policiers, celui des otages, mais aussi celui de la presse face à celui des fans, réduits comme peau de chagrin mais venus malgré tout en masse soutenir leur idole (les figurants sont d’ailleurs de vrais fans invités par la production pour apparaître dans le film). "On pense toujours que devenir une star altère la perception qu’on a des autres, explique Mabrouk El Mechri, mais le contraire est valable : votre entourage change d’attitude. JCVD étant basé sur ce principe, la multiplication des points de vue est devenue non seulement cohérente, mais aussi jubilatoire". En arrivant au sommet alors qu’il était parti de rien, en devenant l’incarnation de la réussite et du rêve américain, puis en subissant une chute médiatique sévère, Jean-Claude Van Damme est simplement devenu une icône, un objet de culte, et il en paye aujourd’hui le prix. D’une scène à l’autre, le point de vue sur l’acteur et sur l’homme change : forcené pour les policiers ; idole absolue pour un des preneurs d’otage ; père indigne pour l’un des otages ; guignol pour les journalistes qui en profitent pour racler les fonds de tiroir et ressortir les interviews les plus célèbres de la star ; responsable des moqueries qu’elle subit à l’école pour Bianca, la propre fille de l’acteur ; fils incompris pour les parents apeurés dans une des plus belles scènes du film… Lui-même ne sait plus. Il y a ce plan incroyable dans lequel Van Damme se retrouve confronté aux images d’archives retransmises par les chaînes de télévision : "Moi je suis aware", "1+1=1"… Autant de répliques qui, sorties de leur contexte, on fait les beaux jours des enfants de la télé. Autant de répliques qui entraînent le point de vue du public auquel Van Damme doit aujourd’hui s’opposer : "le Jean-Claude Van Damme public face au Jean-Claude Van Varenberg privé". Et c’est là la principale force du film, de ne pas chercher à soustraire sa star à ses démons, ses échecs, ses erreurs. L’image déliquescente que le grand public a de lui, l’acteur devra non pas l’assumer jusqu’au bout, mais plutôt la renvoyer en petits morceaux, noyés dans ses propres images mentales (son procès perdu pour la garde de sa fille, ses contrats qui tombent les uns après les autres…).

Il reste un dernier point sur lequel il faut bien s’attarder : Jean-Claude Van Damme lui-même. Celui qui donne son titre au film. Wam Bam Van Damme, Van Dammage, The Muscles from Bruxelles, corps d’action aujourd’hui vieillissant… Qu’on le dise sans plus de suspens : on n’a simplement jamais vu un tel revirement, un tel bond en qualité chez un comédien. On savait qu’en tant qu’acteur, il était capable du pire (Derailed, Streetfighter, The Order, The Shepherd…) comme du meilleur (Until Death, Replicant, L’Empreinte de la mort…). Avec JCVD, son jeu, alternant jusqu’ici intensité et absentéisme, acquiert subitement une nouvelle dimension. Comme si en jouant son propre rôle, Van Damme, écorché par ses erreurs, était soudainement parvenu à dégager toutes les émotions, toute la sensibilité, dont il avait encore du mal à faire preuve dans une bonne partie de ses films précédents. JCVD, le film, va surprendre. Et JCVD, l’homme, va émouvoir. Parce que le film fait office de psychanalyse expérimentale (ce qui lui sera probablement reproché, à tort), et que l’acteur livre une performance absolument unique à laquelle, il le dit lui-même, il se prépare depuis vingt ans. Une mise à nue, portée par un courage exceptionnel, qui reste aux frontières de l’indécence sans jamais les franchir, et qui culmine dans La scène centrale, la fameuse "scène X" qui porte l’émotion, la sincérité, à un degré rarement atteint. A fleur de peau, se déplaçant au ralenti, investi corps et âme dans son rôle, Jean-Claude Van Damme parvient à dépasser en intensité tout ce qui a été vu sur un écran ces derniers mois. Sous forme d’excuse à lui-même et à ses fans, Van Damme confesse ses erreurs dans des scènes autobiographiques, bouleversantes d’humanité, et regarde littéralement le spectateur dans les yeux à deux reprises. Pour s’entretenir avec lui quelques instants, lui dire qu’il regrette, qu’il a échoué, mais aussi qu’il a compris. Une renaissance, pour le personnage et pour l’acteur, voila la proposition de cinéma éblouissante faite par Mabroulk El Mechri. "Dans la vie, explique Van Damme, on fait des conneries, on déçoit les gens. J’avais envie d’inverser la tendance, mais c’est difficile de remonter la pente quand on est tout en bas ". Difficile peut être. Mais Jean-Claude Van Damme vient de réussir l’impossible.
Anecdotes
Produit par Gaumont et réalisé par Mabrouk El Mechri (metteur en scène du film Virgil), JCVD est une comédie dramatique librement adapté de la vie de Jean-Claude Van Damme. Avant de s'intituler JCVD, le film a connu plusieurs titres successifs : Le Roi des Belges, Van Dammage... Un teaser de plusieurs minutes a été présenté aux distributeurs lors du Marché du film de Cannes en 2007. Ce teaser, bourré d'humour, montrant un Van Damme en très grande forme et maniant très bien l'auto-dérision, est disponible sur le net depuis peu. On peut le visionner en cliquant ici. Suite à ce teaser fortement apprécié, le film sera présenté au Maché du film de Cannes 2008.

Le dossier de presse du film est disponible sur le site en cliquant ici.
Le coup qui tue : Toute la scène d'ouverture.
La réplique qui tue : Il est difficile pour moi de juger les gens, mais il est difficile pour les gens de ne pas me juger.
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