Accueil Jeanclaudevandamme.fr
Liens Partenaires
Dragon Eyes (2012)
Retour à la fiche du film Dragon Eyes
Vos préférences
2 commentaires
Cher Chapi
Anthony
Où as-tu vu que dans ma critique, je disais qu'un film doit coûter cher pour être bon ? Il me semble que ma critique est plutôt positive, non, et qu'à aucun moment je ne donne de leçon au réalisateur... Je t'invite donc à relire cette critique et à nous apporter tes lumières. Et à nous dire le rapport avec "Bienvenue chez les ch'tits", parce que je cherche encore.
dragon eyes
chapi
la question ? est ce qu'un film doit couter cher pour être bon ,ex bienvenue chez les ch'ti s , et six bullets émotion énigme bien monter , bon jeu d'acteur dans ce type de registre , alors ce critique n'a rien compris et qu'il retourne a la rubrique necro ou faits divers , il y a toujours un con pour expliquer a ceux qui savent comment ça marche , en peinture pareil ,
   Critique
Origines : Etats-Unis, 2012
Durée : 1h28
Sortie France : Inédit en salles
Sortie Etats-Unis : Inédit en salles
Budget : $3,000,000
Salaire : NC
Synopsis
A St. Jude, quartier pauvre et violent dont les habitants ont pris l’habitude de vivre dans la peur, règnent deux gangs ennemis qui terrorisent les citoyens. Mais un jour, Ryan Hong, un mystérieux étranger débarque en ville. Après avoir monté les deux gangs l’un contre l’autre et avoir pris le contrôle de l’un d’eux, grâce à ses qualités d’artiste martial dont il a hérité en prison de son mentor Tiano, il redonne peu à peu espoir à la communauté. Mr. V, chef de police corrompu qui contrôle la ville, ne l’entend pas de cette oreille et s’engage contre Hong dans une guerre sans merci.
Critique
Entre deux Universal Soldier, une partie de l’équipe responsable (Hyams à la réalisation, Van Damme en second rôle, Krassner à la musique) s’octroie une petite récréation avec ce Dragon Eyes au budget et aux ambitions minuscules. Décors limités au strict minimum, bandes rivales, musique rap, acteur principal monolithique, voilà qui augure d’un petit DTV qui, s’il n’atteint jamais des sommets, se laisse consommer tranquillement en s’assoupissant légèrement entre deux bastons. Si Van Damme vient prêter main forte à son nouveau réalisateur fétiche, c’est ici Cung Le qui dirige le film du début à la fin, compensant ses maigres capacités artistiques par ses qualités martiales évidentes. Acteur, il ne l’est définitivement pas et Hyams a la bonne idée de limiter ses dialogues et émotions au minimum : Cung Le se contente donc de coller des pains et de fixer les autres personnages d’un regard éteint. Rien de plus, mais ça colle au film donc on laisse passer. Le grand jeu d’acteur étant de toute façon tenu par ce cinglé de Peter Weller qui s’en donne à cœur joie dans son rôle de flic ripou.

Les bastons sont rares et deux d’entre elles sont quasiment identiques (se déroulant dans la même rue avec en partie les mêmes personnages). Et bien que répétitives, elles font preuve d’une réelle nervosité qui fait plaisir à voir. Petite exception tout de même, les seules scènes de combat un peu mollassonnes sont celles avec Van Damme, qui nous ressort quelques coups de pied au ralenti entre deux dialogues en mode vieux sage, du genre « il y a l’œil du dragon en toi ». Mais le reste déménage, notamment la dernière scène très jeu vidéo dans laquelle Cung Le s’avance dans une usine désaffectée, dézinguant les bad guys qui se trouvent sur son chemin. Nuques brisées, acrobaties, pains dans la gueule, il y a un peu de tout et le fan de MMA devrait y trouver son compte.

Terminons sur un point négatif : pourquoi les réalisateurs de DTV se croient-ils obligés de placer des filtres colorés sur leur objectif de caméra ? Après un Assassination Games tout jaune, voici donc un Dragon Eyes tout orange. Laid à faire peur. Bizarre de la part d’un réalisateur qui avait justement sur éviter ce tic avec son surprenant Universal Soldier 3.

Anecdotes
- Cung Le est un pratiquant vietnamien-américain de Sanshou résidant à San Jose en Californie. En 2009, il est le champion poids moyen de l'organisation de MMA Strikeforce. Il est parfois dénommé le « Bruce Lee du MMA ».

- John Hyams, fils de Peter Hyams (réalisateur de Timecop et Mort subite) connaît bien Jean-Claude Van Damme pour l'avoir déjà dirigé dans Universal Soldier 3. Il le retrouve dans Universal Soldier 4, avec Dolph Lundgren à nouveau, dont la sortie est prévue pour fin 2012.

- Van Damme n'a été présent que deux ou trois jours sur le tournage, le temps de tourner ses quelques scènes. Il apparaît en tout et pour tout environ quinze minutes dans le film.

- Au générique de Dragon Eyes, on retrouve deux noms bien connus. Tout d'abord celui du producteur Moshe Diamant, qui a déjà co-produit la majorité des films de Van Damme (Risque maximum, Piège à Hong Kong, Jusqu'à la mort...). Mais aussi et surtout celui de Joel Silver, producteur de Matrix, Predator, Piège de cristal, L'Arme fatale...
La note des lecteurs (24 votants) :
Votre note :
Liens utiles
A lire également
Copyright © 2005-2012 jeanclaudevandamme.fr | Tous droits réservés | Contactez-moi